Contact

UN SUCCES ! Le 5 février... UNE VALIDATION !

Journée d’action : Les agents de l’Etat dans la rue...

Près de 300 000 manifestants ont défilé dans toute la France, un premier avertissement à l’égard de tous ceux qui "jouent collectif" "le mépris affiché" dans toutes les phases d’un jeu politique truqué !

Les agents des services publics ont répondu "présents" à l’appel intersyndical. Leur participation nombreuse est la réponse qu’il était important de faire connaître à la France "d’en haut" ! "La France des notables", "la France des libéraux", "la France de Ceux" qui ne connaissent même pas le prix d’une baguette de pain ou celui d’un ticket de bus, de métro ou de tramway ou encore d’un litre d’essence...

Les organisations syndicales de fonctionnaires ont exprimé, devant le ministre de la fonction publique, les revendications de leurs mandants. Elles ont été ridiculisées et caricaturées lors des discussions, qui ne peuvent s’apparenter à des négociations, mais à des gesticulations gouvernementales destinées à les dévaloriser aux yeux de la population toute entière...

Au ministère du travail, on n’oublie pas que ce type d’attitude irresponsable, engendre l’autorisation tacite de violences inqualifiables allant jusqu’à donner la mort...

- Un refus de négocier des augmentations de salaire, alors qu’un agent débutant de catégorie "C" perçoit un salaire inférieur de 40 € à celui du SMIC... Pour exemple : Les catégories "C" représentent 60 % des effectifs du ministère du travail !

La baisse du pouvoir d’achat n’est pas une vue de l’esprit ! C’est une réalité !

- Un "contrôleur du travail "débutant" en 1989( recrutement à BAC), percevait un salaire supérieur de 33 % au SMIC,

  • aujourd’hui cet écart s’est réduit à 10 % au dessus du SMIC(recrutement à BAC + 2)...

- Du côté de Bercy, le retour sur investissement est intéressant. La Nation permettant aux jeunes citoyens de se former, elle s’oblige à un investissement substantiel de départ, car cela représente un coût pour le budget de l’Etat en terme de formation initiale(salaires des enseignants-locaux-matériels-etc). La trouvaille est de dévaloriser, sans mot dire, la qualification{{}} supérieure à leurs ainés des nouveaux entrants !...

Le maître-mot est la dérèglementation sous le nom de "réforme" ou plutôt de "régression" et avec en priorité la maltraitance pécuniaire des femmes et la dévalorisation de leur position dans la société ! Le dossier "retraite" en est un bel exemple ! Ce sont les femmes qui vont en payer le plus lourd tribut !

  • La "casse prévue" du statut de la fonction publique ou la baisse inscrite par avance des rémunérations des serviteurs de l’Etat est dans le droit fil de cette démarche !
    • -(Voir dans la rubrique "statut", le projet inquiétant du Président de la République et du gouvernement, pour faire... comme les autres pays !")
  • Pour le privé : La casse inadmissible du Code du travail est aussi à l’ordre du jour !
    • Qui occupent les emplois les moins qualifiés ? Qui travaillent sur des postes à l’amplitude quotidienne de travail la plus élévée pour un salaire inférieur ? Qui pour un même travail gagnent 25 % de moins ?
    • Pour tous les salariés, une proposition de directive européenne instaure le "dumping social" en osant imaginer que le droit du travail applicable pour les salariés dans n’importe lequel des 25 pays de la Communauté européenne serait celui du siège social de l’entreprise... Si, il s’agit d’une entreprise qui délocalise et s’installe par exemple en république tchèque... Cela s’apparenterait à une catastrophe sociale... En terme de protection des salariés sans parler de l’absence totale de droit à la formation professionnelle !

- Le Conseil Economique et Social a rendu un avis{{}} favorable ! (Aucun commentaire dans les médias...)

- L’UNSA a voté CONTRE !.

    • Qui va contrôler ce type d’entreprises ? Comment ?
      Où est la cohérence ? Quel avenir pour nos métiers ?
    • Le MEDEF finira-t-il par obtenir gain de cause ?

- Descendre dans la rue reste, pour l’instant, notre seul recours....


P.-S.

- Toutes et tous dans la rue le 5 février prochain !
- A Nantes, 13 000 personnes étaient dans la rue, soyons encore plus nombreux le SAMEDI 5 FEVRIER !