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CTM du 2 avril 2015 : Déclaration liminaire

Une grille de « maux » croisés…

Depuis plusieurs mandatures, l’UNSA ITEFA est confronté, quelque soit l’ordre du jour soumis pour avis ou pour information, à la question du devenir ministériel, de ses structures, de son existence même.

- Nos déclarations liminaires se suivent, s’apparentent, se ressemblent :

litanies répétées sur la baisse drastique des effectifs, la réforme de l’IT, de l’EPIT, la position du pôle 3E, les carrières introuvables des 2 filières, la casse des collectifs de travail, la souffrance au travail, le dialogue social biaisé, les textes réglementaires bafoués.

La confusion règne en maîtresse absolue : les injonctions succèdent aux annonces péremptoires.

Ce ministère, prioritaire par ses dossiers, est laissé en friche : la gouvernance lui demande de régler les questions prégnantes de notre société en crise, chômage, emploi, sans moyen supplémentaire et sans reconnaissance symbolique.

Alors, pour faire plus « ramassé », la lecture de l’ordre du jour de ce CTM pourrait se résumer en une « grille des maux croisés » : l’UNSA ITEFA vous propose donc de définir les différents points soumis ainsi :

- Projet de décret …FSE : quadrature du cercle.....

- Cartographie CHSCT AC TRAVAIL : suspens ou solution raisonnable ?

- Conventionnement FIPHFP : % égal à lui-même...

- Projet de décret INTEFP : toilettage « masqué » ! (retiré de l’ordre du jour)

- Fiche relative Assistante de contrôle : exercice de création technocratique

- Baromètre social et QVT : avis de tempête !

- Bilan social : un vrai casse tête pour les gestionnaires et les autres...

- Bilan des effectifs de la campagne …. : baisse éternelle, voire déflagration !

- RIFSEEP : supplice chinois !

- Réforme de l’Etat, revue des missions : catastrophe organisée et débâcle annoncée (loi NoTRE).

Ainsi que Léon BLUM l’a prononcé en 1946, « On sort du provisoire, on entre dans le précaire », l’UNSA ITEFA se permet de rappeler fermement la déontologie de Marc BLOCH , dans « l’étrange défaite », qu’il serait bon de se remette « à l’école de la vraie liberté d’esprit », celle qui exige des dirigeants de notre fonction publique républicaine notamment une éthique de l’écoute, une maîtrise de la négociation et un respect du mandat des représentants élus des agents.

Je vous remercie de votre attention : maintenant Mesdames et Messieurs si nous prenions nos crayons et peut-être nos gommes pour construire cet Autrement.


P.-S.

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